Le dimanche matin, je ne pouvais tout de même pas rater le match de rugby France/Nouvelle-Zélande. Pas ridicule du tout nos petits Français. Match en compagnie de Steve, avec une crêpe à la main.
Nous sommes chez un couple d'amis à lui qui sont absents (ils ont les chaînes câblées). Ils élèvent ces latons (croisement d'un lama et d'un mouton)
Décoration de la terrasse.
Steve devant son vieux vélo avec lequel il a voyagé durant plusieurs jours en NZ. Quel courage car forcément, il a fallu pousser un bon nombre de fois (d'où le nom en anglais de push bike)
Bon, j'a trop traîné (ce n'est peut être pas vraiment le bon mot mais je suis resté une journée de plus que ce que je pensais). Il est temps de remercier ce charmant couple et de reprendre la route.
Dès les premiers hectomètres, la pluie s'intensifie. Ca commence bien !
J'ai du rater un croisement car je m'embarque sur une colline si abrupte que je ne peux que pousser (péniblement) Jitensha. Je resterai une grosse demi heure, ballotté par un fort vent, au milieu d'un nuage.
De même pour la descente, je suis contraint à marcher aux côté du vélo car la pente est trop raide pour que les freins nous empêchent, Jitensha et moi, de dévaler la pente à toute berzingue.
Route sans intéret avec pas mal de trafic. Sous cette pluie, la tête ne se relève que rarement du guidon.
Je demande à cette famille si je peux dormir dans son jardin et c'est un vrai lit, une douche chaude et une excellente soirée autour d'un repas qu'elle me propose à la place.
Gens absolument charmants qui avaient chez eux à ce moment là une amie et son fils
On mange comme 4 car en plus de tout ça, je leur fait des crêpes.














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